PHOTOS & PASSIONS

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 IL Y A 80 ANS !

 LA RETIRADA (EXIL DES REPUBLICAINS ESPAGNOLS EN 1939

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LE PHOTOGRAPHE DE MATHAUSEN FRANCISCO BOIX

(En espagnol - Images non conseillées aux jeunes enfants)

 

 

 

 

JUAN CARLOS ESCUDIER

Sí, se debía haber pedido perdón mucho antes a los 600.000 españoles a los que la victoria franquista en la Guerra Civil empujó al mayor éxodo de la historia de nuestro país. Lo hizo este domingo Pedro Sánchez, el primer presidente en ejercicio en visitar las tumbas de Manuel Azaña y de Antonio Machado, para rendir homenaje a los maestros, obreros, campesinos, escritores, comerciantes, periodistas y médicos, representantes de todos los estamentos sociales, que pagaron con el destierro y muchos de ellos con sus vidas su lucha contra el fascismo. España exilió a su inteligencia, a su futuro, y redujo el solar de la patria a un páramo de militares y curas. En efecto, se les debía reconocimiento y algo más.

 

Quizás hubiera sido el momento también de pedir cuentas a una Francia miserable que internó a los republicanos que huían de las bombas en los campos de concentración de Argelès-sur-Mer, de Gurs, de Saint-Cyprien, de Barcarès o de Septfonds, donde se les hizo prisioneros, custodiados por efectivos de la Legión o por tropas senegalesas, y donde muchos murieron de hambre, de frío, de disentería, de tuberculosis o de tifus.

 

No olvidaremos nunca lo que hizo aquella Francia con nuestros mejores hijos para no molestar a Hitler. No olvidaremos jamás su cobardía ni las humillaciones a las que sometieron a quienes luego contribuyeron decisivamente a su liberación. No se pueden olvidar los abusos y la explotación, su indiferencia ante unos desheredados a los que trataron como ganado, como perros a los que se lanzaba chuscos de pan en un mar de brazos levantados.

 

 

 

 

 

 

 

Oui, on aurait dû demander pardon bien avant aux 600 000 Espagnols à ceux que la victoire franquiste dans la guerre civile les poussèrent dans le plus grand exode de l'histoire de notre pays. Pedro Sanchez le premier président en exercice l'a fait ce dimanche, en visitant  les tombes de Manuel Azaña et Antonio Machado, afin de rendre hommage aux enseignants, ouvriers, paysans, écrivains, marchands, journalistes et médecins, représentants de toutes les classes sociales, qui ont payé avec l'exil et beaucoup d'entre eux avec leur vie leur lutte contre le fascisme. L'Espagne avait  exilé son intelligence, son avenir et réduit le sort de son pays à une nation de soldats et de prêtres. En  effet, il leur fallait enfin une reconnaissance et bien plus.

 

C’était peut-être aussi le moment de demander des comptes à la misérable France qui avait interné les républicains fuyant les bombardements dans les camps de concentration d’Argelès-sur-Mer, de Gurs, de Saint-Cyprien, de Barcarès ou de Septfonds, où ils ont été faits prisonniers, gardés par des membres de la Légion ou par des troupes sénégalaises, et où beaucoup sont morts de faim, de froid, de dysenterie, de tuberculose ou de typhus.

 

Nous n'oublierons jamais ce que fit la France de nos meilleurs enfants pour ne pas déranger Hitler. Nous n'oublierons jamais sa lâcheté ni les humiliations qu'ils infligèrent à ceux qui ont par la suite contribué de manière décisive à leur libération. On ne peut pas oublier les abus et l’exploitation, leur indifférence à l’égard de personnes déshéritées qu’ils traitaient comme du bétail, comme des chiens à qui l’on jette des morceaux de pain dans une  mer de bras levés.

Traduction A. Martinez-Quirce

 

 

 

Là où les hommes sont condamnés à vivre dans la misère les droits de l'homme sont violés.

S'unir pour se faire respecter est un devoir sacré. 

Joseph Wresinski


 

 

 

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 LES BEBES VOLES DU FRANQUISME & de l'EGLISE CATHOLIQUE

 

Dans les années 1940 et 1950, voire jusqu’aux années 1980, plus de 30 000 enfants sont retirés à leurs mères, pour des raisons idéologiques, basées sur les thèses controversées d’un psychiatre, lui-même proche de Franco : le docteur Antonio Vallejo Nágera.

 

Les estimations relatives au nombre réel de ces enlèvements seraient nettement sous-évaluées et pourraient même atteindre 300 000 victimes.

 

Plus tard, de familles républicaines, les enfants sont déclarés comme étant mort-nés, puis placés dans des familles franquistes. Cette pratique, quasi systématique, s’opère avec la complicité du personnel hospitalier, sous l’égide conjointe de diverses autorités religieuses.

 

Un premier procès est attendu dans "l'affaire des bébés volés" : en 2017 un juge d'instruction a autorisé l'ouverture d'un procès contre le Dr Eduardo Vela, ancien gynécologue, accusé d'avoir volé un bébé en 1969 pour le confier à une famille adoptive après avoir déclaré à la mère biologique, Inès Madrigal, que sa fille était décédée. Ce procès a enfin débuté ce 26 juin 2018.

(fr.wikipedia.org)

 

 

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 Voir le reportage de la Radio Télévision Suisse:

  LES ENFANTS VOLES DU FRANQUISME 

et celui-ci de CANAL+, PLANETE+ et JUSTICE

 

BÉBÉS VOLES

 

  

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"Lorsque un homme assiste sans broncher à une injustice les étoiles déraillent"

Bertolt Brecht

 
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"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus
compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent
les flatter, lorsque, finalement, les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent
plus au dessus d'eux l'autorité de rien et de personne, alors, c'est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie."
Platon

 


 
 
 

 

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